samedi 3 novembre 2012

Le vernissage.

Moment ô combien important dans une exposition. Là, les propriétaires-directeurs du Château du Colombier nous avaient, en prime, fait le cadeau de se charger de la moitié du buffet, et ma fille Charlotte de l'autre. Elle a tout fait à la main (le détail viendra sûrement sur son blog de cuisine!)

Juste avant que ça commence... 

Nos hôtes, bienveillants et charmants. 

 Les premiers visiteurs arrivent. 
Certains ont sous le bras l'article du Pays Malouin 
qui nous avait été consacré. 
(En lien, je ne mets que le site de l'hebdomadaire, pour la bonne raison que je ne retrouve pas notre article en ligne. Mais, sitôt que j'aurais remis la main sur la version papier, un ptit tour au scanner, et hop!)
  
 Le soleil se couche sur le Colombier... 


 La grande verrière de la salle d'exposition, qui fait souvent penser à une serre. 
Les visiteurs passent devant la vraie serre, qui est juste à côté du château, mais cachée dans un renfoncement, et qui, pour la petite histoire, date du XIX° siècle. 



 Nous n'aurons pas vraiment le temps de nous reposer, cette soirée là. Il faut parler, sourire, expliquer, négocier, convaincre... Tous ces verbes qui font état d'une vie sociale dense et active, et qui n'a pas été la mienne pendant des mois! Je me sens bien plus fatiguée après une telle soirée qu'après avoir peint pendant des heures sans m'arrêter. 
Cependant, je n'ai pas le droit de me plaindre. Oui, il faut parler, mais je parle de ce que j'aime: la peinture. Oui, il y a beaucoup de monde, mais, dans un vernissage, il y a surtout des gens qu'on a soi-même invité... On invite rarement des personnes qu'on déteste, même s'ils ne sont pas tous des "amis".  Et quand par dessus le marché, de très bonnes copines viennent vous rendre visite, eh bien... C'est une excellente soirée! 



 
La suite au prochain épisode! 
(Et comme d'habitude: sans mon autorisation formelle, on ne prend pas les photos d'Une vie à peindre. Sinon, fessée. )

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire