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mardi 12 août 2014

Il y a encore quelqu'un???

Au vu des statistiques, paradoxalement, oui, il y a encore un tout petit peu de passage quotidien sur ce blog. 
Mais quand même. Depuis le 12 mars, rien de neuf, et on est aujourd'hui le 12 août. Ce qui nous fait donc cinq mois tout pile sans aucune nouvelle sur ce blog. 
En même temps, c'est pas comme si j'avais rien fichu tout ce temps.


On va commencer par un nu, parce que je ne vais pas gâcher le potentiel d'aguichage des dessins que je ne vous ai pas encore montrés. 
Celui ci date de la fin des années 90 - début années 2000.

On a tous en nous quelque chose de Gustave Courbet. 
Potentiel d'aguichage je vous dis. 

  
Et là, ce tableau qui a moins de sex appeal, mais qui avait le mérite d'être dans l'avant dernière expo faite avec les Artistes de la Côte d’Émeraude. 
On en a fait une à Cancale, et une à Paramé, cette dernière s'est terminée il y a une semaine. 
Mais je vais vous raconter tout ça un peu plus tard. Des bisous.

jeudi 2 janvier 2014

Les cartes de voeux (première partie)

Pour commencer, en plus des cartes faites main, je vous présente des toiles prises en photos, avec un petit message de bonne année, pour faire carte de vœu: 

Commençons par ce que j'appellerais du classique:

 Un putto avec une flûte de Pan, inspiré de François Boucher

Une autre: 

Un putto, toujours inspiré de François Boucher, sur une toile et un cadre de récup', trouvé pour une misère dans une brocante. 

Et pour clore la série du jour, une toile transformée en carte de vœu un peu plus rock'n roll. 

  
Et voilà! 
A présent, il me reste du courrier à faire...

jeudi 17 octobre 2013

Turner.

Il y a bien longtemps que je n'ai pas fait un article "Les Anciens et les Modernes". Quoi de mieux pour reprendre cette série que de montrer les études que j'ai faite sur Turner. 

Voilà. J'aurais un peu de mal à vous décrire précisément l'admiration que j'ai pour Turner. Mais c'était un vrai bonheur de travailler sur ses oeuvres. 
Je vous en montrerais davantage lors d'une prochaine édition. 

mercredi 16 octobre 2013

Un nu d'il y a longtemps.

En cinquante ans de carrière, si j'avais gardé toutes mes toiles, il me faudrait au moins une autre maison équivalente à celle que j'occupe déjà pour stocker tous mes travaux. Parfois, je regrette d'avoir dû me séparer de certaines, surtout sans les avoir prises en photo avant, même si je les ai vendues, même si je sais que là où elles sont, elles sont appréciées à leur juste valeur. 
Et puis, de temps en temps, en fouillant dans mes cartons - vous savez, ceux qui traversent les déménagements sans être quasiment ouverts, parce que votre vie est telle que, temporairement, vous préférez en garder certains fermés - je retrouve une toile, un dessin, une étude, que j'ai aimé faire, et que je conserve en souvenir, ou pour m'en servir comme modèle. 


Cette toile, redécouverte récemment, a suscité l'admiration du fiancé de ma fille (quel adorable garçon). Ce n'était pas tellement le travail anatomique qui importait ici, mais bien plutôt le travail de la matière. 
Autant je peux travailler une peinture très fluide, avec des pinceaux minuscules, et faire un travail de dentellière délicate, autant j'aime beaucoup le travail de la matière: peindre au couteau, avec des pinceaux épais, prendre la peinture directement au sortir du tube ou peindre au doigt comme je l'ai peaufiné avec Jo Meilard lorsque j'habitais à Camaret-sur-Mer, voilà qui me plait. 
J'ai toujours été bien consciente que la peinture est un art visuel. Mais il m'a toujours semblé un peu injuste d'en priver ceux dont la vision faisait défaut. Je suis très myope, mais mon regard s'y est adapté au fil des années et je le considère désormais comme un atout. 
Quand mon gendre me dit qu'il est daltonien, je suis toujours curieuse de savoir ce qu'il voit (plutôt que de lui signaler ce qu'il ne voit pas), parce que pour moi, ce n'est pas un défaut de l'oeil: c'est une chance inestimable de voir différemment des autres. 
Aussi, j'ai toujours apprécié les initiatives qui consistent à rendre une image "visible" pour les non-voyants, par le biais du toucher. Cette toile était un peu dans cette optique là: elle n'est pas seulement faite pour être vue, elle peut être touchée aussi. 
Les mélanges de sables qui font le fond, et les ombres, ont été préparés de façon à être suffisamment solides pour être manipulés, et la texture change en fonction de l'endroit. Touchez le tableau (pas l'écran, hein), et vous ne sentirez pas la même chose sous vos doigts en longeant les ombres ou en suivant les courbes du personnage central.

dimanche 18 août 2013

Je suis de retour avec des hommes tous nus - les hoplites.

Désolée pour le retard! J'ai été un peu débordée, et Charlotte était partie deux semaines en Pologne- Lituanie avec son amoureux (elle a pris plein de photos pour moi, bon signe, je vais avoir plein de boulot en réserve), et je préfère gérer mon blog quand elle n'est pas loin (et qu'elle me prépare mes photos). 

Mais, pour me faire pardonner et ajouter un peu de glamour sur le blog, je vais publier des photos de mon dernier ouvrage avec des hommes tous nus. Il n'y a pas à dire, les Grecs, ils savaient vivre. 

Mes hoplites ont été fait avec la même technique de peinture sur papier froissé déjà utilisée pour les girafes 


Comme modèle, je suis tout simplement partie d'une image de mon calendrier perpétuel. Quand je vous dis que l'inspiration peut se trouver partout. 


Je n'ai pas fait une copie conforme non plus, sinon ce n'est pas drôle. Charlotte a essayé de mettre les deux sur le même plan. 


Sous le calendrier perpétuel, la petite mallette en bois où je stocke mes tubes de peintures. Offerte il y a maintenant plus de quarante ans par une de mes grandes amies de ce temps, Denise Garrigou, qui était aussi la professeur d'anglais de mon petit frère au lycée de Vannes à l'époque (mon premier petit frère, Erwann. Parce que je viens d'une fratrie de six, moi, voyez vous). 
 

mardi 26 février 2013

Des éternels regards l'onde si lasse

Passent les jours et passent les semaines, ni le temps passé ni les amours reviennent... 

Et un point bonus si vous avez reconnu le poème dont est tiré cet extrait, mais avouez que c'était plutôt facile. 
  Parce qu'aujourd'hui, je vais vous présenter un petit témoignage de mes années parisiennes.

Travail à l'acrylique sur papier, représentant un pont de Paris et son bord de Seine, non loin du 4° arrondissement. 

mercredi 20 février 2013

Paysage et travail de la matière

Aujourd'hui, un tableau d'il y a quelques années, puisque j'habitais encore en Provence au moment où je l'ai fait. 
Il s'agit d'un paysage, mais que je n'ai pas fait selon un modèle précis. Le but était bien plus le travail de la matière que le sujet. 
Acrylique et sable sur carton toilé.

Pour résumer, le but de l'exercice n'était pas temps de représenter un paysage, que de créer un paysage à partir de la matière, et de la couleur. 
J'avais vraiment aimé ce type de peinture et ce travail de recherche. Je travaillais alors la peinture au couteau, et appliquais la peinture en couches épaisses - cela permettait que l'acrylique sèche moins vite. Mais je m'essayais à nouveau aux mélanges de textures, intégrant sable et pigment à mes couleurs: c'est comme ça qu'est faite la "colline" au premier plan: un mélange de sable, de pigment, et de liant. 
Les différents plans sont amenés par les contrastes entre les différentes strates de couleur. L'épaisseur de la peinture tient lieu de relief.

vendredi 7 décembre 2012

Peut-être que vous avez regardé fixement l'eau d'une rivière.

Il y avait quelqu'un près de vous qui vous aimait. On allait vous toucher. Vous l'avez senti avant que cela n'arrive. Et puis c'est arrivé. C'est ça, mon nom. 
Je me considère parfois comme une sacrée veinarde. 
Bien sûr, pour les gens de ma génération, surtout les femmes, il y a eu des combats durs à mener, et je me souviens très bien de l'époque où j'avais le droit de voter mais tout juste: pas tellement le droit de prendre des décisions sans l'accord de mon père ou de mon mari, d'ouvrir un compte ou de décider si j'ai envie d'avoir un enfant ou pas.
Et je suis ravie, même s'il y a encore des progrès à faire et si on a encore besoin du féminisme, je suis quand même bien contente de voir que les femmes ont, de plus en plus, la liberté de disposer de leur vie et de leur corps comme elles le veulent. 

Mais ma chance, comme pour toutes celles et tous ceux de ma génération, a été de connaître une flopée d'écrivains et de musiciens de génie, de leur vivant. Dans ma jeunesse, j'ai plongé corps et âme dans cette culture qu'on a qualifiée plus tard comme étant celle de la "Beat Generation". 
La génération battue- béate, je n'ai jamais vraiment cherché à déterminer lequel des deux termes nous a caractérisé le plus, parce que je crois qu'aucun des deux, au final, ne nous allait. 
Mais qu'importe. 

Pour ce que je vais vous raconter, il faut savoir qu'au Château du Colombier, il y a un étang. D'après ce que mes historiens de fille et de copain-de-ma-fille m'ont dit - et ont raconté aux Journées du Patrimoine - au XIX° siècle, l'étang en question était deux fois plus grand. 
Même s'il est de taille plus petite aujourd'hui, j'aime bien aller m'asseoir près de cet étang, en plus il y a une espèce de petite terrasse aménagée avec des chaises longues - oui, maintenant je vais aussi au Colombier pour regarder un étang parce que les proprios sont des copains, na na nère - c'est calme, reposant, et joli. 
Quand je vais au bord de l'étang, je ne peux pas m'empêcher de penser à ce livre:
 ça, c'est l'édition plus récente qu'on trouve partout. On a racheté celle ci parce que c'est toujours bon d'avoir un Brautigan manipulable sous le coude, on a moins de scrupules à le prêter à des amis avec la peur de le perdre et/ou de le voir abîmé.
Mais mon édition à moi que j'avais à l'époque, c'était celle là:
 Je n'ai jamais pu m'empêcher de trouver cette édition super classe. 
Allez savoir pourquoi. 

Et puis, évidemment, ce petit lac me rappelle ceci:
(Essayez, juste pour voir, de lire un bout de Sucre de Pastèque, ou de La Pêche à la truite en Amérique en écoutant cette chanson. Effet garanti). 

Évidemment, le week end de l'exposition, je n'ai pas pu m'en empêcher. Je suis allée voir l'étang. Sauf que ce matin là, je n'étais pas la seule. 
Deux petits garçons, je dirais fin primaire début collège, qui étaient là pour pêcher, avec le plus grand sérieux. 
J'ai été une mordue de pêche pendant des années, avant que des problèmes personnels et mon état de santé ne me l'interdisent. Je n'ai pas pu m'empêcher de regarder leur matériel, sans y toucher, bien sûr. De voir comment ils s'y prenaient, ce qu'ils utilisaient. J'étais épatée par leur application, leur minutie, leur concentration. 
Je ne sais pas s'ils sont pareils à l'école où si on leur dit "si tu consacrais autant de temps à tes devoirs qu'à la pêche...", parce qu'à mon avis, ils ont appris dans la plus belle école qui soit. 
Je leur ai demandé si la pêche était bonne. L'un d'eux a hoché la tête, et pendant que son camarade me répondait que oui, pas mal, ça allait bien, il a filé chercher quelque chose. J'ai d'abord cru que je l'ennuyais et qu'il voulait me faire comprendre qu'il n'avait pas que ça à faire, répondre à mes questions. 
Mais pas du tout. 
Il a bondi à côté de moi quelques secondes plus tard: s'il était parti sans un mot, c'était pour aller chercher son appareil photo pour me montrer leur prise du matin, et il m'a montré, tout fier, leur carpe de deux kilos et les brochets dont j'ai oublié le poids, m'expliquant avec une soudaine volubilité ce qu'ils avaient fait depuis le matin. 
-Et qu'est-ce que vous en avez fait, de vos poissons?, j'ai demandé
-Bah, on les remet à l'eau!

Tout simplement. 
Des petits garçons capables de sortir un poisson de l'eau, de lui retirer son hameçon sans un accroc et de le remettre vivant à la flotte, moi, ça m'épate. 
J'irais même jusqu'à dire que ça me rend vraiment, et pleinement, très heureuse. 

 

samedi 10 novembre 2012

Faire une expo c'est bien, peindre, c'est mieux.

Je sais, je tarde à vous raconter la fin d'une exposition qui a duré trois jours et qui s'est terminée il y a trois semaines, mais imaginez vous que j'ai du boulot. 
 
Alors, autant le jour du vernissage, c'est un peu le rush, il faut cavaler partout, transporter le matériel, tout installer, monter les grilles, assembler les toiles, et quand tout est fin prêt, on va s'enfermer dans des toilettes -spacieuses mais sans lumière, on ne comprendra comment allumer que dans la soirée, c'est ça une équipe de ouineurs- on se fait beau, et, alors qu'on a mangé que des chips à la moutarde dans la journée, on PARLE aux gens, et on SOURIT. 
C'est pas que je sois vraiment misanthrope de nature. 
Quoique. 
Mais bon, pour résumer, que vous soyez de nature sociable ou pas, les vernissages, ça épuise. 
Alors que, le deuxième jour, on peut souffler un peu. 
Même s'il faut toujours être beau, souriant et gentil. 
 
 Déjà, arriver en avance par rapport à l'heure officielle d'ouverture de l'exposition, ça permet de prendre en photo le travail d'installation fini, avec la lumière du jour c'est quand même beaucoup plus sympa.
L'avantage non négligeable de cette salle, c'est vraiment l'immense verrière.
Non seulement on a une vache de luminosité même par temps gris -la Bretagne, tout ça - mais en plus, qu'il fasse froid, c'est pas un problème!
La partie vitrée chauffe admirablement bien, alors que vu la taille de la salle, ce serait vraiment très dur de chauffer tout ça avec simplement des radiateurs.

 Les grilles de Lubek, contextualisées. Et celles de Charlotte et moi, à droite sur l'image. (Suggestion de présentation).
Je suis vraiment fière du travail fait pour cette exposition. L'arrangement des toiles n'était pas évident.
L'univers pictural de mon amie Ela n'est pas très proche du mien, et pourtant, nous sommes arrivés à combiner les deux, et à faire que les toiles se répondent l'une l'autre.
 La preuve avec ce mélange de portraits et de marine.
Plutôt bluffant non?
Ici, nous avons plus en détail une des grilles du fond de la salle. Mes natures mortes s'accordent bien avec les luxuriants paysages de jardins d'Ela, sans qu'un type de toile n'écrase l'autre. Très important quand on expose à deux, et qu'on ne veut pas faire une division de l'espace "la moitié pour l'une, la moitié pour l'autre". C'est bien plus vivant comme ça!


Idem, toujours le mur du fond.
Quand je vous disais que c'était grand, et qu'il y avait pas mal de place à couvrir!


Quelques uns de mes nus, vus d'un peu plus près. 
De gauche à droite, vous avez un travail au fusain, un triptyque au pastel sec, et un travail à la sanguine. 
Leur date de création est assez ancienne, mais j'aime les voir, j'aime les exposer. Pour la plupart, ils sont tout ce qu'il me reste de certaines périodes de travail intenses et prolifiques, mais ils sont la preuve que je n'ai pas commencé à travailler à mon arrivée en Bretagne... 
Par contre, pour prouver que je dessinais déjà dans les années 60 et 70, c'est une autre paire de manches: de cette période là, il ne me reste plus rien! Quoique, si dans ma famille une âme charitable en avait sauvé... (et non vendus pour se faire de l'argent de poche, comme certaines de mes nièces... les enfants sont merveilleux). 

vendredi 19 octobre 2012

Depuis longtemps en peinture, nouvelle sur le net...

Avec tout ce que j'ai vécu, mon nom complet est devenu Marie Clément Le Brenn. Mon surnom, Mine, me paraît désormais encore plus commode qu'il ne l'a jamais été. Je ne sais pas si toute ma vie pourrait se résumer en quelques lignes, mais je n'ai pas très envie de le savoir, en fait.
Je suis née au Mans le 25 juin 1950, mais je suis bretonne, et quimperoise, d'origine. J'ai souvent voyagé, vécu dans divers lieux, eu des soucis, des embûches, des problèmes, non sans gravité, mais j'en parle le moins possible.
Ce qui compte, c'est la peinture.
C'est ce qui a toujours compté.

À soixante ans passés, et je n'ai pas honte de mon âge, je comptabilise plus de cinquante ans passés à peindre. À peindre, à apprendre, à apprendre aux autres, à découvrir d'autres peintres, à les aimer. Je suis toujours partie du principe qu'il y avait de la place pour tout le monde, parce que nous sommes tous différents. Dans une vie de peinture, on entend forcément des compliments et des critiques, on rencontre des gens qui aiment, qui apprécie ou qui adorent, d'autres qui détestent. L'essentiel, c'est de ne jamais s'arrêter.
Le titre du blog vient donc de cette constatation toute bête : j'ai passé ma vie à peindre. Et je continue. 

Sur ce blog, je vais vous présenter une (petite) partie de mon travail. Petite, parce que la joie, et parfois la tristesse d'un peintre, c'est de voir partir ses oeuvres, et sa vie, c'est de les renouveler en permanence. Et parfois, on ne songe pas à faire de photos, ou alors on manque de temps. 
Je vous parlerais également de ce qu'on pourrait appeler mon "actualité": mes expositions, mes cours de peinture (car j'en donne!), mes coups de coeur, ou simplement mon travail en cours. 
Excellente visite!


L'atelier du peintre.
Un travail qui date des années 90, Acrylique sur papier. 

With all that I have lived, my complete name became Marie Clément Le Brenn. So my nickname, Mine, seems now more easy that it never have been. I don't know if all my life could be reduced in a few sentences, but I don't really want to know. 
I was born in a french town, Le Mans, the 25th of June, 1950. My origins are in Quimper. I have travelled a lot, lived in different places, got some troubles, pains, problems, more or less difficult, but I don't really like to talk about it. 
What worths is painting. 
And it has always do. 
I am over sixty years old, I'm not ashamed of my age, and I now count more than fifty years of painting. Painting, learning, teaching, discovering, loving. No matter what you can hear about what you do: compliments ou critics, the important is not to stop. There is room for everybody, for anyone who have that feeling, and that love, for painting. 
I'll show you on this blog a small part of my work, of my discovers, my "art classes" and so on. 
If you have any question or something to say, go ahead. It is always a pleasure for me!